mardi 30 septembre 2014

Le TATOUAGE JAPONAIS



L’histoire du tatouage traditionnel japonais

Il existe plusieurs mots au Japon pour parler du tatouage. L’horimono est le terme qui désigne les tatouages en général. L’irezumi lui ne concerne que les tatouages traditionnels qui couvrent de larges parties du corps, tatouages intégraux inclus.


Le tatouage traditionnel est entièrement réalisé à la main avec de fines aiguilles, de l’encre de charbon et des pigments de couleur. L’outil est une sorte de manche en pointe, en général en métal mais autrefois en bambou, au bout duquel sont insérées ces aiguilles dont le nombre dépend de la taille du tatouage, le tatoueur peut utiliser de 5 à 36 aiguilles. L’encre utilisée est toujours la même encre noire depuis 300 ans.
                                  
                              

                              

Cette méthode traditionnelle est réputée très douloureuse et même les yakuza se font de moins en moins tatouer. Vous en trouverez même qui n’ont qu’un tatouage qui restera inachevé à cause de la douleur.

 Origine 

Son origine remonte à loin (-10 000 à -300 av. JC), quand les pêcheurs se tatouaient le visage pour se protéger contre les esprits maléfiques.  

le Kojiki ouvrages écrit en 712 décrit deux types de tatouages, le premier réservé aux personnes illustres et aux nobles, et le deuxième, plus dégradant, réservé aux criminels.


Les tatouages sur les femmes étaient censés les protéger des enlèvements pratiqués par les japonais. Il est parfois utile de savoir que son ennemi n’aime pas les femmes tatouées…
Beaucoup de yujo et de geisha se tatouaient pour faire plaisir à leurs clients. 

                                   

Les geisha de haut rang trouvaient le tatouage inélégant et indiscret et l’évitaient, mais certains clients insistaient et il ne leur était parfois pas possible de l’éviter. Comme le tatouage pouvait être une source de problème si la geisha avait plusieurs clients, l’ôter n’était pas un obstacle. Il était cautérisé avec une mixture de moxa (herbes séchées) et du feu.

Au XVIe siècle, pendant les guerres civiles, certains samouraïs se faisaient tatouer. Si jamais ils mourraient sur le champ de bataille et qu’on leur volait vêtements et armures, leurs tatouages servaient à les identifier. Mais c’est à l’ère Shogun qu’il prit définitivement une mauvaise connotation, quand les autorités japonaises se mirent à marquer les criminels en les tatouant, pour les distinguer du reste de la population.

Le tatouage pénal


Yoshimune,  huitième shogun en 1716, instaura la peine officielle du tatouage en 1720 pour remplacer l’amputation du nez et des oreilles (exception faite pour les samouraïs qui ne subissaient pas ce genre de choses). Les voleurs et les meurtriers étaient condamnés à mort, tandis que ceux coupables d’extorsion, de fraudes et d’escroquerie étaient punis par la peine du tatouage.
Les criminels tatoués étaient mis au ban de la société, sans espoir de retour en arrière, leur ôtant toute raison de ne pas recommencer et les entraînant par la même occasion dans un cercle vicieux de crimes.
Ces tatouages ressemblaient généralement à des cercles noirs autour des bras (ou encore à un kanji sur le front).

Le tatouage au Japon a donc une longue histoire qui permet de mieux comprendre pourquoi il est encore perçu négativement. Son histoire permet aussi d’avoir un aperçu de la complexité de la culture japonaise : les tatoués sont des marginaux, des criminels, mais le tatouage traditionnel est un art exercé par des maîtres.

Benkei

dimanche 11 mai 2014

STAGE de MONTPELLIER



Le stage de Montpellier a débuté par un long échauffement afin d’aborder la matinée par un retour aux bases fondamentales comme la position du corps et de la coupe dans les différents déplacements, Jean Jacques a insisté sur le « KI Ken Tai ».

L’après-midi fut consacré aux katas. 
Maé a été approfondi avec la position du corps dans la coupe et la hauteur du sabre dans ‘’Nuki Tsuké’’.
Uke Nagashi fut abordé avec la position du sabre lors de l’attaque de l’adversaire et de la coupe dans le recul de la contre-attaque.
Les katas Késa Giri , Shiho Giri, et So Giri furent dans la même esprit pour la coupe et la position de corps dans le déplacement.

 18 Heures fin du cours, les 37 Iaidoka sont en place pour la photo de groupe, Micheline bardée d’appareil photo mitraille de tous bords.




Le groupe de Damiatte se regroupe et regagne le gîte de Murviel-lès-Montpellier où un bon repas barbecue nous attendait. La soirée fut engagée sur les occupations de la journée, pour nous le Iaido et pour les épouses la visite de Montpellier avec les problèmes de Tramway !!!
1 heure du matin nous décidons de partir au lit après quelques parties de « wist » bien menées.
Dimanche matin les groupes se forment en vue du passage de grade, les assistants Vincent pour les 1er dan , notre deuxième Vincent avec les 2éme Dan , Catherine et André pour les 3 éme Dan.



Les différents katas abordés la veille seront présents pour les passages de grade.




Le stress commence à se faire sentir, David dans son coin révise et tourne en rond afin de trouver la concentration sous les encouragements de Mathilde …





14 h les futurs premiers Dan se mettent en place suivi des 2éme Dan et enfin des 3éme Dan.
David présente ses 5 katas avec une grande concentration.
Le jury parlemente et fait un petit discourt sur ce passage de grade rappelant que l’échec n’était pas une sanction mais une expérience permettant de mieux rebondir pour les prochains passages de grade.




David ( 302 ) a obtenu son 3éme Dan donnant au club de Damiatte un deuxième gradé dans ce grade.




Nous remercions Jean Jacques et ses assistants pour leurs participations au bon déroulement de ce stage sans oublier Micheline toujours présente et disponible pour que le stage se déroule bien.

Merci à eux
Benkei