dimanche 2 juin 2013
lundi 19 novembre 2012
jeudi 8 novembre 2012
DETENTION et TRANSPORT DE IAITO ou KATANA
LEGISLATION SUR LA DETENTION et le TRANSPORT D’ARMES de 6éme CATEGORIE
En cas de contrôle des forces de l'ordre il faut démontrer que :
- le sabre est difficile d'accès (dans le coffre de la voiture fermé à clé par exemple).
- le sabre est dans sa housse de transport (impossible de l'utiliser pour se défendre).
- vous avez votre passeport et votre licence d'Iaido.
- vous vous déplacez uniquement pour aller aux cours ou à un stage.
- vous avez le cas échéant l'affiche qui annonce un stage pour lequel vous vous déplacez.
J.O. Numéro 108 du 7 Mai 1995 page 7458
Texte généraux
Décret n°95-589 du 6 mai 1995
mardi 11 septembre 2012
L’origine du Iaido et le Seitei-iai
L'origine
La tradition veut que la première formalisation du Iaido soit due à un certain Hayashizaki Shinsuke Shigenobu né vers 1542 à Shinzaki en Dewa .
Hayashizaki aurait créé le premier style de Iaido appelé Hayashizaki-ryu, (aussi connu sous le nom de Shinmeimuso-ryu ou Jushin-ryu). Il aurait enseigné jusqu'à l'âge avancé de 70 ans.
L'un des disciples de Shinsuke, Tamiya Heibee Shigemasa aurait ensuite fondé le Tamiya-ryu , style qui eu la faveur des Shogun puisque l'un des descendants de Shigemasa, Narimasa enseigna le Iaido à Tokugawa Ieyasu.
Plus tard, à la 7è génération des Tamiya, Hasegawa Chikarasuke Hidenobu développa le Hasegawa Eishin-ryu.
Vers 1688, à la 9è génération, Omori Rokkottai Morimasa créa son propre style appelé Omori-ryu à partir du Eishin-ryu et de Kata de l'école de Kenjutsu de Sinkage-ryu en y ajoutant le Seiza de l'étiquette de Ogasahara-ryu.
Ces diverses écoles ou styles (Ryu, Ryuha) sont regroupés sous le nom d'écoles anciennes ou Koryu.
Après avoir failli disparaître après la révolution Meiji en 1868 avec l'interdiction du port du sabre (1876), le Iaido s'est développé de nouveau grâce à l'un des derniers grands enseignants de Iaido de l'époque Meiji, Nakayama Hakudo qui après avoir étudié le Eishin-ryu, créa le Musoshinden-ryu en 1933.
Le Iaido est aujourd'hui largement pratiqué au Japon et dans le monde.
Cet étonnant succès pour un art martial pouvant paraître somme toute très ésotérique est du à deux raisons principales:
- la prise de conscience par les anciens maîtres de l'époque Meiji que le Iaido disparaîtrait si les écoles jusque là très fermées ne s'ouvraient pas au public.
- la volonté des fondateurs du Kendo moderne (vers 1952) de ne pas voir le Kendo se dénaturer en sport. Afin que le pratiquant de Kendo utilise son Shinai non comme un bâton mais comme un sabre, il est en effet apparu utile de maintenir vivantes les origines du Kendo avec le maniement du Sabre nu
Le seitei-iai
Dans un souci d'unification et afin de permettre à tout les pratiquants d'avoir une base commune, les experts de la Fédération Japonaise de Kendo (Zen-Nippon-Kendo-Renmei, ZNKR) ont développé une nouvelle école le Seitei-Iai (ou Iai ZNKR) qui comporte aujourd'hui 12 Kata inspirés de Kata de divers Koryu.
Ces Kata font l'objet d'une description détaillée dans des documents officiels de la ZNKR, et une mise à jour régulière est effectuée par une commission constituée d'experts des Koryu, qui apporte aux Kata les modifications jugées nécessaires.
Le nombre de Kata, longtemps resté à 10, est d'ailleurs passé à 12 en avril 2001.
L'étude des Kata du Seitei-Iai est indispensable pour les examens de passage de grade où généralement 3 des 5 Kata présentés sont choisis par le jury parmi ceux du Seitei-Iai, les deux derniers étant laissés à la discrétion des candidats dans ceux du Koryu qu'ils étudient.
En effet, à de très rares exceptions près les pratiquants de Iaido étudient un Koryu en plus du Seitei-Iai.
Document d'origne CNK
Benkei
vendredi 13 juillet 2012
Le Géant BENKEI
Durant mes années précédentes dans la pratique des arts martiaux je fus amené à pratiquer le kendo dans la région parisienne pendant plus d’une dizaine d’année.
La particularité de cet art martial est, entres autres, qu’à chaque attaque sur l’adversaire un cri est poussé : le kiai indiquant l’endroit où l’on doit porter le coup : Koté, Men, Do, tsuki. .
Mesurant 1 m 86, d’un fort gabarit et d’une forte vocalise le Maître japonais Katsuse Yoshimitsu Kagehiro, Soké d' une école du 16 éme siecle fit une comparaison physique entre le géant Benkei ,héros dans l’histoire du Japon, et moi.
Il m’offrit en souvenir une calligraphie faite de sa main signifiant « Benkei », cette calligraphie est exposée dans mon dojo en bonne place auprès de mes sabres.
Je remercie Maitre Katsusé pour ce magnifique cadeau.

Christian LUTZ
Rappel de la vie de ce géant « Benkei »
« Le géant Benkei est inséparable de Yoshitsune dans l'histoire japonaise. La légende veut que Benkei soit le fils d'un tengu (démon) des montagnes. Sa mère le porta trois ans... Il vint au monde avec toutes ses dents et les cheveux longs... et il était grand comme un enfant de 5 ans... Enfant, il fut confié au temple d'Enryaku-ji. Il était si turbulent que les moines l’appelaient Oniwara-maru. Jeune démon. Il devint bonze et prit le nom de Benkei. Un curieux bonze d'ailleurs. Haut de plus de 2 mètres, il avait la force de 10 hommes. Benkei quitta le monastère après avoir appris l'art du sabre, et partit pour Kyoto au grand soulagement des bonzes. On raconte qu'il avait fait le voeu de soulager un millier de passants de leurs sabres pour les revendre et reconstruire un temple. En fait, temple ou pas, il dépouillait tous ceux qui passaient le pont Goto. Benkei avait déjà eu 999 sabres. Ce soir là, le terrible moine se tenait au milieu du pont, sanglé dans une armure noire, naginata énorme dans les bras. Inquiétante silhouette. Il attendait sa 1000 ème victime. Soudain, dans la nuit, le son d'une flûte précéda l'arrivée d'un gamin enveloppé dans une longue cape. Benkei ne voyait que le fourreau laqué d'or qui dépassait de la cape. Un sabre de prix assurément ! ! La naginata siffla en s'abaissant. " Gamin, donne-moi ton katana et je te laisse poursuivre ton chemin " tonna Benkei. Yoshitsune, car c'était lui, leva les yeux sur le géant et son arme redoutable. " Vous êtes fou de croire que je vais vous donner mon sabre ! Retournez donc vous coucher "... Le géant Benkei resta bouche bée devant tant d'insolence de la part de ce chétif garnement. Il y aurait donc combat. Benkei leva son arme et fonça sur Yoshitsune. Celui-ci esquiva l'attaque d'un bond prodigieux et se retrouva dans le dos du géant. Le moine, furieux, se retourna vivement et lança un coup de taille formidable de sa naginata. De quoi couper un buffle en deux ! Une seconde fois, Yoshitsune esquiva le coup d'un saut agile. La lame de la naginata se ficha profondément dans une poutre du pont. Yoshitsune repoussa Benkei d'un coup de pied et tira son sabre. Le combat fut bref. Benkei, blessé, mit un genou à terre. Il était stupéfait de tant d'adresse de la part de ce jeune garçon. Blessé et vaincu, il attendit le coup de grâce. "Donnez-moi votre nom, jeune seigneur. Avant de mourir, je veux connaître le nom de mon vainqueur ". " Je suis Minamoto Yoshitsune. Et je ne veux pas votre mort", lui répondit il, en lui tendant la main. "Relevez vous et venez soigner votre blessure ". Benkei se prosterna devant son jeune adversaire. " Minamoto Yoshitsune, laissez moi être votre serviteur ". De ce jour, Benkei sera l'ombre de Yoshitsune, fidèle compagnon d'arme jusqu'au sacrifice final. »
Rencontre de Minamoto Yoshitsune et du Géant Benkei sur le pont Goto.
lundi 19 mars 2012
HISTORIQUE du TANJO
A cette époque, l’influence américaine et européenne commençait à s’intensifier alors qu’apparaissaient des fissures de plus en plus grandes dans les structures d’isolationnisme du gouvernement Tokugawa. il y avait quelques écoles utilisant des bâtons de différentes grandeurs, mais le Tanjo utilisé par Uchida était essentiellement un bâton de marche occidental. Entant que tel, la longueur de l’arme dépendait de la taille de son utilisateur – une personne de grande taille se munissant d’un bâton plus long. Cependant, le Tanjo mesure généralement près de 90 cm (3 Shaku) de long, et 28 mm (9 Bu) de diamètre, s’amincissant progressivement vers le bas. D’autres Tanjo étaient unidimensionnels sur toute la longueur. A l’instar de quelques autres traditions martiales concernant les armes à feu ou l’équitation, l’art du Tanjo représente une approche japonaise envers un objet importé. D’ailleurs, l’art du bâton de marche occidental fut longtemps appelé » Sutekki-jutsu « , d’une altération de la prononciation du mot anglais « stick » (bâton).
NOM des KATA
1. Kote Hidari
2. Kote Migi
3. Sutemi
4. Kuri tsuke
5. Ushiro zue
6. Suigetsu Hidari
7. Suigetsu Migi
8. Shamen Hidari
9. Shamen Migi
10. Kobushi kudaki
11. Sune kudaki
12. Irimi
vendredi 2 décembre 2011
HISTOIRE du JODO
Des cours de Jodo vous sont proposés tous les vendredi soir au gymnase de Couffouleux de 19 h à 20 h 30 , vous avez la posibilité de faire 2 cours d'essais .
Prix à l'année : 60 € + carte MJC : 14 € et licence 33 € ( posibilité de régler en plusieurs fois )

HISTORIQUE
Chose assez paradoxale dans les arts martiaux, le Jodo (voie du bâton) est né d'une défaite...Au 17ème siècle, un Samouraï - de l'école Tenshin Shoden Katori Shinto ryu, très célèbre à cette époque - Muso GONNOSUKE fut défait en duel par le génie du sabre japonais Myamoto MUSASHI .
Désirant effacer cette humiliation, Muso GONNOSUKE se retira sur le Mont « Honnman » dans la région de Kyushu (sud du Japon). Après de longues méditations et, à la suite d'une vision, il créa et codifia le Jojutsu.
La tradition veut que la deuxième rencontre du Jo et du sabre se termina par la victoire du Jo. C'est de cette période que date le début de la renommée du Jo.
Le Jodo peut être pratiqué par tous et partout, en salle comme à l'extérieur, par les jeunes et les moins jeunes.
Pas de chutes, pas de chocs violents, travail tout en souplesse et en finesse. La compétition existe en Jodo, mais elle est conçue de façon à permettre des confrontations sans déformation de la technique.Deux équipes (Jo et Bokken) exécutent en parallèle les mêmes Kata (formes codifiées de combats).La technique pure, l'efficacité - tant du Jo (bâton) que du Bokken (sabre en bois) - la justesse d'exécution, ainsi que la sincérité sont jugées.

Benkei
mercredi 30 novembre 2011
La FORGE d'un KATANA

La fabrication d’un katana est régie par un rythme très particulier cela commence avec le minerai de fer et carbone qui est fondu dans un fourneau.
Le minerai ainsi obtenu sera placé dans un four qui produira l’acier servant à la conception du sabre.
Le maître forgeron et deux apprentis martèlent l’acier afin de le fragmenter en petits morceaux qui seront ensuite placés dans un four à 1200° . Un bloc d’acier rectangulaire sera ainsi formé pour la fabrication du sabre.
Ce bloc sera martelé, coupé, plié à plusieurs reprises formant ainsi plus de 1000 couches. Le bloc obtenu sera plié en forme de ‘’U’’ afin d’y insérer un acier plus doux qui donnera de la souplesse à la lame. Cebloc sera porté à une température de 1000° et ensuite martelé pour lui donner sa forme définitive.
Pour le trempage, le sabre sera recouvert sur sa partie supérieur d’agile. La lame sera portée à une température d’environ 800° et plongée dans un bac constitué d’un liquide dont le Maître à le plus grand secret. La difficulté est dans le temps de trempage, trop rendrait la lame cassante, peu la rendrait tendre.
Il faut savoir que le trempage de la lame se fait en une seule fois. Certaines lames nécessitaient des mois de fabrication. Le Maître forgeron choisissait certaines saisons et certains cycles lunaires pour la fabrication du katana. Le Katana sera confié ensuite à un maître polisseur afin de faire apparaître la ligne de trempe, de creuser une gorge et affûter le tranchant. Le sabre sera signé sur la partie non tranchante ( la soie ).
SOIE
La lame terminée sera envoyée chez un autre maître afin de terminer son montage par l’assemblage de la garde ( tsuba ), de la poignée ( tsuka ) et du fourreau ( saya ) qui la protégera.
TSUBA
TSUKA
SAYA
Légende :
« Un maitre forgeron fit un teste de coupe d’un katana , il plongea la lame dans un torrent tranchant face au courant, une feuille d’arbre flottant sur l’eau vint droit sur le tranchant et la contournât. Le maître ne fut pas satisfait du résultat, il repris le sabre et le repolit. Il refit le test, une feuille arrivât face au tranchant et fut cette fois-ci coupée en deux. Le maître fut très content du résultat ce qui prouva la grande qualité de son polissage. »
«Couper mais ne pas Dévier »
BENKEI
jeudi 28 avril 2011
Ce stage a été organisé par Jean Jacques SAUVAGE avec la présence de quatre Sensei japonais :
- Noburo OGURA Iaido Hanshi 8e Dan,
- Yoshinobu AZUMA Iaido Kyoshi 8e Dan,
- Sutekatsu TANNO Iaido Kyoshi 8e Dan,
- Masao TSUGANE Iaido Kyoshi 8e Dan.
L’ouverture du stage a commencé par la présentation de la délégation japonaise ainsi que les différents organisateurs.
Des groupes de travail ont été formés par niveau : kuy , 1er dan , 2 éme dan , 3éme et 4 éme dan, et le groupe de 5eme dan, chaque Sensei responsable d’un groupe nous a en détail présenté les katas.
Le groupe 3 eme et 4eme dan était dirigé par Masao TSUGANE qui dans une grande simplicité et technicité nous a apporté des corrections sur les différents katas.
La première série fut les katas au sol , les points importants ont été principalement portés sur le Nuki tsuké et le shiburi .
la deuxième série de 4 katas fut abordée en fin de matinée avec le même enthousiasme
L’heure du déjeuner approchant nous nous sommes rendus au restaurant « Le Bistro » situé sous le gymnase où nous avons pris un repas très gastronomique.
14 h reprise de l’entraînement chaque groupe se reforme accompagné de leurs Sensei, les 4 derniers katas furent abordés dans le même esprit que le matin, à tour de rôle les Sensei nous rectifient et apportent les modifications éventuelles.
17h30 cette journée se termine, nous nous regroupons et nous saluons les Sensei .
Jean Jacques SAUVAGE prononce un petit discours et offre une enveloppe contenant une somme d’argent, don des différentes disciplines martiales du CNK , destinée aux Sensei victimes des catastrophes survenues au Japon.
Ogura Sensei prend la parole et nous remercie de tout cœur, son discours est plein d’émotion et nous avoue avoir les larmes aux yeux , la traductrice ne peut retenir ses larmes et se retire discrètement.
Il règne dans le gymnase un élan de solidarité et d’émotions que nous avons rarement ressentis.
La soirée se termine avec une Sayonara partie.
Dimanche matin 8h inscription pour les passages de grades.
9 h reprise de l’entraînement nous revoyons les douze katas et vers 11h préparation au passage de grades.
14 h les prétendants aux 1er dan se mettent en place et commencent leurs prestations suivis des 2 éme , 3 éme , 4 éme et 5 éme dan.
Les Sensei sont très satisfaits du travail accompli et félicitent les nouveaux ‘’dannés’’
Le club de la MJC iaido Rabastens compte un 1er dan de plus David qui par sa prestation a obtenu sa ceinture noire.
16h le stage se termine nous saluons la délégations japonaise ainsi que Jean Jacques SAUVAGE pour son accueil chaleureux.
Le retour se fait vers le Tarn avec promesse de revenir très bientôt.
Grand merci à toi Jean Jacques pour ton accueil très chaleureux ainsi qu'aux Sensei qui nous ont donné beaucoup, chose qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
De la part du groupe Iaido de Rabastens.
amicalement
Christian
benkei
PAROLE AUX STAGIAIRES
Lydie :
"Que rajouter de plus au message de Christian ? Ce stage fut très riche en émotion, en relationnel et transmission du savoir des Sensei et particulièrement de notre Sensei qui s'est occupé des 1 et 2 dan .
Merci à toi Jean Jacques pour ta gentillesse, ton accueil et ta sensibilité.
Merci à Mme Sauvage et aux organisateurs , je garde un très bon souvenir de ce week du 23 et 24 avril 2011.
à bientôt
Bien amicalement Lydie"
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David
J'ai obtenu mon 1er Dan en IAIDO à l'issue du stage national de Montpellier organisé par Jean Jacques Sauvage.
J'en profite donc pour vous faire part de cette expérience ou je devrais plutôt dire de cette rencontre extraordinaire avec quatre Senseï, tous 8eme Dan qui sont : -
Noburo OGURA -Yoshinobu AZUMA -Sutekatsu TANNO -Masao TSUGANE
Sans parler de la grande maîtrise de leur art, ce qui m'a le plus marqué , c'est la sincérité et l'humilité avec laquelle ils nous ont enseigné le IAIDO. Ils ont également fait preuve d'une grande générosité et d'une grande pudeur , surtout , compte tenu des événements dramatiques qui ont ébranlé le JAPON. Cela, peut être, grâce à une paix intérieure qu'ils ont su trouver dans leur pratique qui fait partie intégrante de leur manière de vivre. Merci à eux pour tout ce qu'ils nous ont apporté le temps d'un week-end.
Merci aussi à Jean Jacques Sauvage pour son accueil chaleureux .
Un dernier merci qui n'est pas le moindre à mon professeur Christian LUTZ pour sa générosité dans le partage de sa passion.
David
mercredi 17 février 2010
demo kusarigama et sabre
Démonstration de sabre :
http://www.youtube.com/watch?v=KTcm0ETfsyg
Démonstration de kusarigama :
http://www.youtube.com/watch?v=jxailvILmig
http://www.youtube.com/watch?v=uPdEgw_WBZs&feature=PlayList&p=1A0E5EF3D990D054&index=24
Le kusarigama est un outil utilisé par les paysans pour moissonner, n’ayant pas le droit de porter d’arme pour se défendre ils utilisèrent la faucille comme arme. Cette faucille était attachée à une chaîne de longueur différente selon les besoins et portait à son extrémité une boule en acier pouvant être utilisée comme fléau.
Cette arme était souvent utilisée par les ninjas qui mêlés aux paysans passaient inaperçus tout en restant efficace aux combats.
L’utilisation de la chaîne était très efficace face à un sabre ou une lance. Dans certaine école la faucille était coupante sur tous les cotés afin d’être tranchante en tirant, poussant, ou en frappant.

